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 douceur papier de verre — Ilkyu


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Eden Ilkyu
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MessageSujet: douceur papier de verre — Ilkyu   Mer 14 Fév - 1:37



EDEN ILKYU

Quitte à mourir ce soir je pense qu'alors ensemble je nous tuerai

✩ Nom : Eden, comme le jardin légendaire, drôle de symbolique de l’homme déchu - les consonances anglophones, venues d’Amérique, comme le père qu’il a perdu.
✩ Prénom : Ilkyu, peut-être pour faire équilibre dans son nom entre l’Amérique et la Corée, aucune idée - mais c’est si doux, Ilkyu, qu’il se contente d’aimer, sans poser de questions.
✩ Date & Lieu de naissance : New York, la grande, New York, la belle - il en était pas loin, à même pas une heure en train, là où il est né, la ville d’Hoboken dans le New Jersey, un vingt-trois mai 1994.
✩  ge : Y a vingt-trois années, usées jusqu’à la corde, on voudrait, un instant, vieillir de vingt ans.
✩ Nationalité : Il est né, et y avait écrit U.S Citizen, sur ses papiers, mais on les a changés, à treize ans, pour ceux de la Corée.
✩ Origines : Principalement dans le visage, la douceur coréenne, les yeux en amande et les cheveux noir de jai. Pourtant en y regardant bien, on trouve un peu de beauté américaine, aime à croire que c’est de papa que viennent les lèvres, le nez.
✩ Orientation sexuelle : Il a jamais su choisir, Ilkyu, et il en a pas besoin. Bisexuel affirmé et assumé, on a pas honte de ce qu’on est.
✩ Statut civil : Il sait pas pourquoi, Ilkyu, il s’est retrouvé fiancé à cette femme. Trois ans de relation, c’était la chose à faire, demander sa main. Mais une fois les regards détournés, c’est pas d’elle, dont il rêve.
✩ Statut social : Ilkyu, le gamin privilégié, il est tellement riche qu’il pourrait acheter tout un quartier. La cuillère dans la bouche, elle n’est plus d’argent, mais d’or.
✩ Profession | Études : Le métier d’avocat, il s’y noie volontiers, pour occulter le reste - le choix fut presque par défaut, mais il s’est découvert passionné.
✩ Groupe : Coma

✩ Caractère :  L’impressionnant Ilkyu, il a le masque de fer, de ceux qu’en ont trop vécu, pour être impressionnés. C’est trop froid, pour toujours être agréable à regarder, malgré l’indéniable beauté. Le regard, il est bien trop souvent blasé. On dirait des fois, qu’il ne ressent jamais rien, que le coeur est figé, incapable, d’être perturbé. Parce que trop distant, trop silencieux sur les aléas du palpitant. Y a le deuxième masque, pourtant, celui de l’être sociable, pourtant jamais souriant, courtois, quand besoin s’en fait ressentir. Celui de l’homme à l’aise, en société. Puis y a Ilkyu, Ilkyu le vrai, celui que trop peu de monde connaît. Celui, haut en couleur, aux émotions toujours trop hautes, toujours trop fortes - peut-être est-ce pour ça qu’on préfère les dissimuler. Sous tous les sarcasmes, et la fierté, sous la glace, y a trop, trop de sensations qui demandent qu’à exploser. Y a le feu de la jalousie, de la possessivité. Le côté protecteur, qui peut déborder, et tellement coûter. La passion brûlante, une fois investi dans quelque chose, Ilkyu, c’est difficile de l’en détacher. Puis, sous toutes les couches glaçantes, les autres, ardentes, y a l’enfant fragile et blessé. Y a la douceur qu’on voudrait cacher, trop épisodique, pour le bien qu’elle fait. Y a tout ce qu’il tente de protéger, d’eux, mais surtout, de lui-même.

✩ Ce qu'il préfère chez lui, physiquement ou non ? : Il a de belles mains, Ilkyu, des mains de pianiste, raconte-t-on. L’image lui plaît, les mains aussi.
✩ Son moment de la journée préféré ? : Lever de soleil, le monde s’allume, doucement. Ilkyu, à sa fenêtre, il observe la ville sortir, doucement, de chez soi. Le ciel est beau, les rues sont calmes. C’est apaisant.
✩ Quelle est sa plus mauvaise habitude ? : Pour la poussée d’adrénaline, peut-être, autant que le sentiment de vie procuré, peut-être par impatience simplement - la voiture toujours conduite, quelques dizaines de kilomètres-heures au-dessus de la limite autorisée. La fiancée inquiète, qui répète, qu’un jour, il finira par se tuer.
✩ Est-ce qu'il a une passion dont il ne parle pas ? : Les doigts caressent, encore et encore, les touches d’un piano. Et il se perd, Ilkyu, dans la mélodie. Et il en parle pas, Ikyu, pas par honte, ni par mystère, mais tout simplement, parce qu’il n’en voit pas l’utilité.
✩ Plutôt du genre à s'endormir directement ou à se faire trois films dans sa tête avant ? : Pas envie de films, qui risquent de tourner, au scénario catastrophe. On préfère dormir vite, passer plus rapidement à demain.
✩ Sa plus grande peur ? : Scène d’horreur répétée, Kiju remplacé par la fiancée, elle aussi, éclatée sur le béton - le père, l’amoureux, tout le monde finit par crever, alors Ilkyu, il en serait même pas étonné.
✩ Comment est son écriture ? : On la croirait sortie tout droit d’une imprimerie, propre, nette, et sans ratures. Pratiquée sans relâche, pendant l’apprentissage compliqué de cet alphabet, jusqu’à ce que tout soit parfait.
✩ Gaucher, droitier, ambidextre ? : Ilkyu, il s’est voulu original, il a choisi la main gauche, plutôt que la droite.
✩ Est-ce une personne souriante ?  : Il fait peur, le spécimen, le masque froid souvent au visage - les sourires sont rares.  
✩ Quelque chose qu'il ne supporte pas ? : C’est pas une petite nature, pourtant, mais depuis l’accident, la vue du sang lui donne juste envie de vomir.
✩ Est-ce que sa vie actuelle lui plaît ?  : Il aurait tout pour être heureux, Ilkyu. L’argent, et la personne à ses côtés, et la vie qui semble idéale - mais trop bouffé par le passé, cette existence lui déplaît. Au mieux, le laisse, indifférent. Ilkyu, il vit pas tant que ça, il attend, que les choses se passent.

Les larmes qui coulent sur mes joues, tu les feras sécher


Orphelin de père, il a quitté, à onze ans, les États-Unis pour la contrée de sa mère, pays du matin calme. Fils de militaire, d’une longue lignée ayant servi l’armée, pourtant remonté contre cette dernière, que le paternel a trop aimée, au point d’en être arraché à sa famille - Ilkyu, il craint plus que tout le jour où on l’enverra servir les troupes coréennes. Arrivé à Séoul sans connaître un mot de la langue locale, aujourd’hui encore, c’est l’anglais qui prend le dessus lorsqu’il est trop épuisé, ou tout simplement, que le coréen lui devient difficile car il est trop fragile. La mère Eden, veuve, elle a su faire ce que lui n’ai jamais pu, pas vraiment : passer à autre chose. Remariée. Le fils a encore du mal à lui pardonner. Son beau-père, Ilkyu le méprise, pourtant il est innocent. Méchanceté gratuite, hors de son contrôle. Il a vu, l’homme qu’il aimait, mourir - il le croit - à quelques mètres de lui. A plongé, juste après, dans une dépression, écrasante - alors, la mère encore l’a éloigné des souvenirs, de Séoul. Ilkyu voudrait pouvoir, se recueillir, une fois au moins, sur la tombe de Kiju. Mais n’a aucune idée, d’où elle se trouve. Se réfugier dans le travail, façon préférée d’occulter le reste du monde. La cigarette trop souvent au coin des lèvres, la fiancée tente de le faire arrêter - c’est peine perdue. Après avoir perdu son père, puis son petit ami, il est persuadé d’être quelque peu maudit, et est terrifié à l’idée que pareil destin puisse attendre sa fiancée. Fanatique incontesté, des films de Kubrick, des séries britanniques, et de dessins animés japonais. Goûts télévisuels, variés. Amoureux du piano, depuis que son père l’a placé devant l’instrument, les doigts volent sur les touches si facilement. La musique occulte, si bien, le reste du monde. La cuisine et les snacks américains lui manquent toujours autant, il commande des cochonneries bien de chez lui par cartons entiers. Bien plus gourmand qu’il n’y paraît, autant de sucré que de salé, il a toujours, sur lui, quelque chose à grignoter. Ilkyu a ses préférences dans le vice. Il ne fume que des Winston, grimace lorsque l’on a rien de mieux à lui offrir. Ilkyu l’étourdi, perd toujours tout, malgré son appartement toujours impeccablement rangé. Geint, raconte que le monde le hait. Doit presque, chaque journée, racheter un briquet, puisqu’il passe son temps à les égarer.

DERRIÈRE L'ÉCRAN



C’est l’histoire de Rose qui a oublié de réfléchir en s’inscrivant avec Alexandre, et qui s’est rendu compte qu’elle arrivait pas à en faire quoi que ce soit, alors du coup comme me fallait bien un personnage, parce que j’allais pas vous abandonner (z’êtes trop doux)...et que ce scénario est parfait...ouais voilà, vous avez capté.  Je précise pour la créa du scénario qu'il y a eu mûre réflexion derrière le choix, donc tékaté bébé cette fois, je change pas d'avis    Désolée, j’espère que c’est ok de faire ça (du coup, faudra archiver la fiche jamais finie d’Alex dsjdsd désolééée)
Je vous aime quand même tout plein


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Eden Ilkyu
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MessageSujet: Re: douceur papier de verre — Ilkyu   Mer 14 Fév - 1:38

patapé:
 



MÉLANCOLIE HEUREUSE



T’as perdu beaucoup, mais de base t’avais tout, Ilkyu, tout ce qu’il faut pour être heureux - et à chaque fois que ça va mieux, les choses se cassent la gueule sous tes yeux, tu crois pas que c’est un signe ?

Beau, trop beau, tout était trop beau pour être vrai, le début de la vie semblait trop parfait. Trop douce, la vie, dans sa petite banlieue - les belles banlieues, les suburbs aux pelouses parfaitement entretenues, qui respirent famille, inspirent la classe aisée, des mères modèles, femmes au foyer, des gosses choyés.

Drôle d’adoration qu'a Ilkyu, pour son père. Le Colonel John Eden, impose le respect, figure de puissance, impressionnante impression. Le petit, rempli d’admiration. Le Colonel, souvent il est loin, rarement il est là, mais quand c’est le cas, on le détache plus, du gamin.

Complicité certaine entre père et fils, le lien d’or, lien rare, entre Ilkyu et le paternel. On le rassure plus, Ilkyu, quand John Eden il est loin, en mission. Oh, il le sait, que c’est important, plus que lui, de défendre la patrie. Mais égoïstement, il voudrait, que le père ne parte plus jamais.

Peut-être que t’as été puni, Ilkyu, de ton égoïsme. De vouloir passer avant la sécurité du pays. Parce que le drame contre lequel t’avais tant prié, il a fini par se réaliser.

L’honneur, l’héroïsme, parce qu’il a donné sa vie, pour le futur de la patrie. Tanné, qu’on lui renvoie toujours ces mots aux oreilles, tente, de lui faire croire, qu’avoir, à onze ans, plus de père, c’est quelque chose dont il devrait être fier. Foutaises. Des mots qui se répètent, sur les lettres qui ont tant fait pleurer sa mère, sur les lèvres menteuses qui se bousculaient à l’enterrement, de ces mots là, Ilkyu, il n’en retiendra que trois. Mort au combat. Le reste est flou, le reste, il compte pas, lui ne veut rien en savoir, il ne l’entend même pas. Gamin brisé, dévasté, en milles morceaux éparpillé.

Et pour rien arranger, Ilkyu, on l’a forcé à s’exiler, vers la Corée. Le pays avait toujours signifié, à ses oreilles, douceur maternelle, certain exotisme dont on a hérité, aime se vanter - mais l’origine qui rendait si fier, maintenant, elle est aussi lourde que les pierres.

Oubliée, sa banlieue paisible, laissée de côté, pour Séoul et son agitation. Troquée, la charmante maison, pour un immeuble de trop d’étages. Et Ilkyu, petit métisse perdu dans la foule, il se sent pas à sa place, ici. Ne parle même pas la langue, si compliquée.

Première des trois raisons, pour lesquelles le garçon en veut à sa mère, celle qui l’a arraché, à sa patrie. Mais aussi, à ses souvenirs avec lui.

C’était lui, ta deuxième chance, et t’as tout gâché. J’aimerais que tu tâches de t’en rappeler, tout les jours, à toutes les secondes de toutes les heures, que t’as tué ton bonheur - oh, mais pardonne moi ! C’est déjà, le cas.


Qui l’aurait cru, qu’Ilkyu, à quatorze ans, irait s’intéresser, au p’tit gars dans la cour de récré, le gamin aux yeux dépareillés ? Celui qui se fait toujours malmener, racketter, de son argent à son déjeuner. Il aurait voulu pouvoir l’ignorer, y a ce sentiment, déjà à ce moment, que l’approcher était une mauvaise idée. Qu’il finirait encore plus éclaté qu’il ne l’est.

Mais y a les mots du Colonel, comme chuchotés à son oreille, qui jouent, la carte de la conscience, le poussent à donner à ce fameux Kiju, une chance.

Ne laisse jamais un innocent dans le besoin. Faire une bonne action, procure une joie intense dans notre cœur.

Et à partir de là, c’était complètement foutu, pour Ilkyu. Il aurait pu tout avoir, fréquenter les plus aimés, voler le coeur des filles les plus convoitées. Il aurait pu voler, voler si haut qu’il en aurait touché le ciel.

Mais y a quelque chose, chez le garçon aux yeux vairons, qui l’a empêché de le lâcher. Et c’est allé vite, trop vite pour qu’Ilkyu s’en rende compte, qu’il y a plus que lui qu’il voit, plus que lui, qu’il veut. Qu'il y a que Kiju, pour Ilkyu. Parce que Kiju, doucement, il lui permet d’oublier, la douleur, la rancoeur, noyées dans la douceur.

Tu te souviens, Ilkyu, à quel point c’est ta faute ? Comme tout irait mieux, si t’avais pas été assez con, pour courir comme ça, le forcer à traverser. Tu te souviens, de cette journée ? L’Éden, tu l’avais trouvé, mais comme Adam, t’as réussi à t’en faire chasser. T'avais dix-sept ans.

Et pourtant, elle annonçait rien de spécial, cette soirée. encore au même endroit, qu’ils se sont retrouvés. Certaines choses changées, quelques additions au visage de l’être aimé - le peintre semble s’être amusé, ce soir, racontent les nouvelles tâches violettes, rougeâtres, qui tranchent sur le teint albâtre. La plus cruelle des aquarelles.

Les doigts effleurent l’effroyable oeuvre, c’est léger, si léger - après tout, il ne faudrait pas abîmer, la toile. Faire souffrir, encore plus, l’amoureux. Les yeux tentent d’en capter le moindre détail, se posent sur les lippes relevées, et putain, ça lui donne envie de chialer. De le voir sourir, quand il devrait pleurer, cette force qu’il a toujours admiré. Celle dont il devrait pas être obligé de se parer.

Il se hait un peu, Ilkyu, d’être celui qui pleure, à ce moment. De voir Kiju qui vient essuyer ses larmes, quand c’est à lui d’être réconforté. Mais surtout, il le hait, lui, l’artiste de l’horreur, celui qui refuse d’écouter les mots, refuse d’obéir aux poings, qui lui ordonnent de cesser. Celui qui lui filerait presque envie de vomir, quand le pull est relevé, pour dévoiler encore comme il peut faire souffrir.

Désir, de tuer. De prendre une vie. Presque effrayant, tellement il est réel, violence qu’on ne suspectait pas, qui pourtant se réveille, à chaque nouvelle marque constatée, sur la peau de l’aimé.


Et tout va vite, tout va trop vite. Trop vite relevé, par la colère aveuglé, il a pas envie d’écouter Kiju qui lui demande d’arrêter - s’il savait, comme il va regretter de l’avoir ignoré. Trop vite les pas, qui sèment l’amant, qui le portent sur la voie, puis en sécurité de l’autre côté. Trop vite la voiture, celle qui vient tout briser, percuter le corps déjà amoché - et le temps s’arrête.

Il a pas le temps, Ilkyu, de faire quoi que ce soit. Y a le bruit de la collision, les pneus qui crissent, et quand il se retourne, Ilkyu, c’est à peine si ses jambes peuvent toujours le porter. Il s’entend même plus hurler. Y a que lui qui compte, son corps sur le sol, et le sang partout, celui de Kiju.

C’est fini, Ilkyu, lui aussi, tu l’as perdu. Et au fond, tu le sais, que c’est un peu toi, qui l’a tué. Puis toi, t’es un peu mort, en même temps.

Manque, manque et manque. Il manque trop, bien trop, pour pouvoir continuer à sourire, trop hanté par son souvenir. Continuer à vivre comme si de rien était, Ilkyu voudrait pouvoir tout abandonner. C’est trop dur, de continuer à exister, quand on est écrasé par la douleur, la culpabilité. Compliqué, d’oublier, quand la moindre rue, le moindre pavé, ramène à lui, à eux, au bonheur effacé des amoureux.

Et l’exil, de nouveau, involontaire, nouvelle volonté de la mère. Mais cette fois, c’est pas sa propre peine qu’elle cherche à effacer, c’est celle de l’enfant brisé, qu’on veut forcer à oublier. À Gwangju, elle dit, à Gwangju tu vas pouvoir avancer.

Depuis, Ilkyu, il fait que ça, essayer d’oublier, essayer d’avancer, laisser le passé de côté. Malgré le fait, que sept années n’ont pas effacé, le manque écrasant, la culpabilité, et le souvenir qui hante ses rêves, malgré ça, il essaie.

Puis, y a eu elle. Hanae, douceur à la japonaise. Hane c’est les mille sourires, petit bout de soleil dans un petit bout de femme, qui a eu la patience, la force, de le ramasser, à la petite cuillère. L’aider à rassembler les p’tits morceaux de lui, éparpillés sur le sol. Et Ilkyu, il a cru, qu’il pourrait l’aimer, l’aimer vraiment, comme il aimait lui. L’aime toujours, contre son propre gré. Lui a même demandé, de l’épouser. Il est bon, Ilkyu, pour faire semblant, que tout va mieux, qu’il a oublié. Mais alors, pourquoi est-ce qu’il a l’impression qu’elle est toujours pas revenue, la partie de lui qu’il a perdue ? Celle qui a crevé quand Kiju s’est retrouvé étalé sur le pavé. Pourquoi, quand il ferme les yeux, c’est toujours pour en retrouver d’autres, dépareillés ? Les yeux vairons qui continuent de l’habiter.

Puis, tu le sais, Ilkyu, que cette fois encore, tu vas tout gâcher. Qu’elle aussi, elle va disparaître - et cette fois, ce sera à cause de quoi ? Seule incertitude, de toute cette sombre histoire.

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Jo Ilkwon
Tête De Moineau
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MessageSujet: Re: douceur papier de verre — Ilkyu   Mer 14 Fév - 14:28

Snif, rebienvenue, yoongi c'est la douceur aussi là ololo

t'écris toujours bien hihi, hâte de lire la suite



i'd color your heart

colouring the sky, the trees, the clouds, and the moonlight
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Eden Ilkyu
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MessageSujet: Re: douceur papier de verre — Ilkyu   Mer 14 Fév - 18:08

@"Jo Ilkwon" merci, oui c'est trop de douceur pour moi jpp

Gndhdioz merci
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Yang Kiju
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MessageSujet: Re: douceur papier de verre — Ilkyu   Mer 14 Fév - 21:00


p'tain de bordel de merde.. c'est parfait pour le début
j'ai hâte de voir la suite
Re-bienvenue avec Yoongi !


delicate boy
ANAPHORE
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Yeo Kwangryul
Sweet Sugar, Honey
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MessageSujet: Re: douceur papier de verre — Ilkyu   Jeu 15 Fév - 8:25

Rebienvenue alors


hit me up
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Bang Jaesun
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MessageSujet: Re: douceur papier de verre — Ilkyu   Jeu 15 Fév - 16:35



YOONGI LE BAE

Rebienvenue, je viendrais chercher un lien ololo


One upon a time.. when a little prince think about being free,
he took the chance and fly away. Life is not as good as he thought but he seems to be happy like that. And this is just the beginning of the story
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Eden Ilkyu
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MessageSujet: Re: douceur papier de verre — Ilkyu   Jeu 15 Fév - 18:02

Kiju >> Gnhhhh je t’attendais toi Contente que le début te plaise en tout cas J’espère que tu seras pas déçue par la suite djsjsks

Kwang >> merci

Jae >> OUIIII ! Tous les liens que tu veux
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Yang Kiju
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MessageSujet: Re: douceur papier de verre — Ilkyu   Jeu 15 Fév - 18:31

J'suis là maintenant Ça m'étonnerai, ta plume est tellement belle


delicate boy
ANAPHORE
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Eden Ilkyu
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MessageSujet: Re: douceur papier de verre — Ilkyu   Ven 16 Fév - 3:57

C'est trop gentil

J'ai fini les chatons mais, j'me suis trop emballée sur la longueur de l'histoire, me haïssez pas si vous en pouvez plus au bout de deux lignes ;;

J'vous aime déjà tout fort tout plein
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MessageSujet: Re: douceur papier de verre — Ilkyu   

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douceur papier de verre — Ilkyu
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